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Blaincourt-lès-Précy

Un petit village du sud de l'Oise !
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6/28/2009

Quelques Prieurs de Bonqueval

                        

     QUELQUES PRIEURS DE BONQUEVAL

 

1617         Dom  Georges   GUILLART :

                 Seigneur de Berville, son père , Louis GUILLART était chevalier de l’Ordre du Roy,

                 gentilhomme de sa chambre, Grand Chambellan de Navarre, Seigneur des baronnies

                 de l’Isle, Arcy et Saint Clément, Seigneur de Villeneuve, au Pays de Champagne.

                 Sa mère, Elisabeth de la Plesse, de la noble  maison de La Motelle, était alliée aux

                 de la Frette, de Neufbourg et de Courtenay.

                 Arriné en 1617 à Bonqueval, Dom GUILLART y faisait chanter deux messes basses

                 par semaine et une haute messe., les jours de Notre Dame  de mi-août et de Saint Bar

                 thélémy.

                 Son prieuré lui rapportait , annuellement, quarante deux écus.

                 En 1631, il eut des ennuis avec l’Official de Beauvais pour «  hantise avec une fem-

                 me » et fut constitué prisonnier à Beaumont.

 

 

1638          HENRI LE PELLETIER

                  Le 16 septembre 1638, à l’occasion d’une visite du prieuré par le Doyen de Beau-

                  mont , ce clerc, «  pourvu du Prieuré de Bonqueval  », fut tenu d’y faire effectuer des

                 réparations et d’acquérir des ornements.

 

1666           NICOLAS DACHEU

                  Il n’habitait pas Bonqueval.. Demeurant à Paris, Rue de Thournon,faubourg Saint -

                  Germain, Paroisse de Saint Sulpice, il loua, le  23 juillet 1666, la ferme du Prieuré à

                  Louis de Brébant l’Aisné et à sa femme, Louise de la Ruelle, selon le savoureux bail

                  suivant :

                                                                  Location pour six ans :

                  Une maison, cour, grange, étable avec permission de mettre des pigeons dans le co-

                  lombier qui est du prieuré. Le preneur s’oblige à avoir au moins vingt paires de pi-

                  geons, qu’il s’oblige à rendre à la fin du présent bail.

                  -33 arpents de terres labourables

                 - 18 arpents de bois taillis.

                 et le droit de chasse pour 320 livres tournois et ...deux chapons.

 

1726            LOUIS NATHAREL

 

1765            PIERRE GASPARD LE BLANC

 

1787            LUCIEN DAVID

                 Fils d’un meunier des environs de Saint Germer ( Oise ), mais né à Beauvais le 12 

                 octobre 1730, il commença ses études chez les Bénédictins de Saint Germer et les

                 poursuivit à Paris jusqu’au Doctorat en théologie. Il était curé de Lormaison lorsqu’il

                 fut élu Député du clergé  du baillage de Beauvais aux Etats Généraux. Hostile à  la

                 Constitution civile du Clergé, il émigra. Revenu en France après  le Concordat, il re-

                 prit son poste à Lormaison. Il décéda à Beauvais le 13  novembre 1806. ( H. SIMON)

                 Lucien DAVID était prieur commendataire de Saint Barthélémy. En 1787, il passa un

                 bail de location de la ferme avec Jeanne GRISON.

                 A la Révolution, il remit aux autorités le Temporel du Prieuré, sorte d’inventaire des

                 biens mobiliers et immobiliers.

 

                 Le Prieuré sera démantelé et vendu. Au cours du XIXè, la chapelle, abandonnée, ser-

                vira de grange puis tombera en ruines.

           

 

 

5/28/2009

Le Prieuré de Bonqueval

LE PRIEURE DE BONQUEVAL

 

 

 

Prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Conche, en Normandie, Saint Barthélémy de Bonqueval se composait :

            - d'une chapelle (couverte de tuiles)

            - du logis du   Prieur, longue bâtisse de 18 mètres couverte de tuiles, placé entre   la chapelle et le corps 

                de ferme     

            - d'une charterie

            - d'une ferme  composée

                                    - d'une grange

                                   - d'une bergerie                        Bâtiments

                                   - d'une écurie                           couverts en

                                   - d'une étable à vaches             chaume

                                   - de trois poulaillers

 

Le tout dans un clos fermé de murs en terre, planté d'arbres fruitiers, d'une superficie de 50 ares.

Saint Barthélémy possèdait aussi 28 hectares et demi de terres et bois sur le territoire de la  paroisse, se répartissant ainsi :

            - 9 arpents 60 perches, terroir de Blaincourt, tenant à la ravine et au Duc de
                Montmorency.

            - 60 perches de terre au même lieu, tenant à M de Bonqueval et au Duc de
                 Montmorency.

            -   4 arpents de terre au même lieu, tenant au chemin et à M de Montmorency.

            -   11 arpents de terre au même lieu, tenant au chemin, au Vigneux et aux Bois du Prieuré.

            - 2 arpents de terre aux Champarts de Blaincourt tenant à la Ravine et à M de
                 Bonqueval.

            -   4 arpents de terre, aux Champarts, tenant à M de Bonqueval

            -   Un demi arpent de terre au Vigneux, lieudit la Couture

            -   19 arpents de bois taillis, tenant au chemin et à M le Duc de Montmorency

            -   1 arpent et demi de friches planté de jeunes arbres

ce qui, convertis en mesures actuelles, donne une surface de terres cultivées de 18 hectares et une superficie de bois de 10 ha 47.

 

Ceints d'un mur de terre d'une hauteur de 1m50 à 2m50, plusieurs bâtiments - la chapelle - le logis du Prieur - la maison du fermier - les annexes de la ferme - entourent une cour dans laquelle on accède par une entrée située entre la chapelle et le hangar. Au bout, en face, un étroit passage permet d'entrer dans le clos, vaste prairie plantée d'arbres fruitiers et où un potager existe.

Les bâtiments sont assez bas, en pierres de la région, crépis de sable et de chaux, recouverts de tuiles en ce qui concerne la chapelle et les habitations et de chaume pour les bâtiments de la ferme.

 

La chapelle :

 

Petit édifice d'environ 18 mètres sur 7 mètres, elle se compose d'une nef et d'un choeur.

La nef mesure environ 10 mètres et est composée de trois travées (deux murs pignons - deux fermes).

Eclairée chichement par de petites fenêtres, elle peut tout juste accueillir les fidèles du hameau. (La messe, pour ces derniers, est effectivement célébrée à Bonqueval).

Le choeur mesure 60 mètres carrés. Sa charpente est plus travaillée que celle de la nef car elle doit supporter une cloche.

Nous avons essayé, ci-après, de tracer le plan de ce que pouvait être Saint Barthélémy au XVIIIème siècle.

 

 

La description que Dom Natharel fait de son Prieuré, en 1724, témoigne du fort mauvais état de l'ensemble.

Aussi, la même année adresse-t-il une supplique au Roy afin qu'il lui soit permis de vendre des arbres pour pouvoir faire effectuer les réparations.

Une réponse favorable et l'autorisation d'abattre et de vendre 370 arbres lui sont données par le Conseil d'Etat.

 

 

Trois ans plus tard, un devis est présenté par Louis Dambreville, maçon et François Bourgeonnier, charpentier, devis qui a pu être retrouvé et détaillé ci-après :

 

 

DEVIS ESTIMATIF DES REPARATIONS QUI SONT A FAIRE

AU PRIEURE DE BONQUEVAL

 

 

Premièrement, refaire en terre un pan de mur dudit prieuré, du côté de Blaincourt, de 7 toises 4 pieds de long sur 9 pieds et demi de hauteur, faisant la quantité de 12 toises 6 pieds, à raison de 3 livres la toise...somme de 36 livres 6 sols.

Plus, refaire en terre une brèche du mur de clôture du côté de Bonqueval de 8 pieds de long sur 6 pieds de haut, au même prix........          4 livres.

Plus, refaire trois autres petites brèches des murs-clôtures montant à environ 1 toise

                                               ........... 3 livres.

Refaire en terre et crépir à chaux et à sable le mur du hangar de 5 toises et 2 pieds et demi le long sur 8 pieds et demi de hauteur, à riason de 3 livres 10 sols

la toise                         .............           25 livres 5 sols.

Plus refaire à neuf le hangar de la ferme dudit prieuré, fournir 4 dés de pierre dure de 2 pieds et demi de long sur 2 pieds de haut et autant de largeur pour mettre sous les poteaux dudit hangar, pour ce

                                               ........... 20 livres.

Plus fournir 4 poteaux de 7 pieds de long sur 7 pouces d'équarissage, pour ce

                                               ........... 13 livres 10 sols.

Plus fournir 3 poutrelles de 15 pieds de long et de 7 à 8 pouces

                                               ........... 23 livres 8 sols.

 

Plus fournir 3 sablières de 12 pieds de long et 6 pouces d'aquarissage pour

                                               .............           15 livres.

Plus fournir 8 contre-chevrons de 10 pieds de long et de 6 pouces d'équarissage pour

                                               .............           33 livres 6 sols

Plus fournir deux "entraits" de 6 pieds de long sur 6 pouces d'équarissage

                                   ......................  100 sols

Plus fournir 3 faîtages de 12 pieds de long sur 6 pouces d'équarissage

                                   ......................  12 livres 4 sols.

Plus fournir un faîtage de 12 de long et 6 pouces d'équarissage

                                   ........... 100 sols

Plus fournir 10 chevrons de 12 pieds de long et de 3 à 4 pouces d'équarissage

                                   ........... 16 Livres 12 sols

Plus refaire à neuf les 4 poinçons, les entraits, les liens du faîte et jambes de force et employer, pour cela, tout ce qu'il y aura de meilleur dans le vieux bois, pour ce

                                   ........................           15 livres

Plus couvrir le hangar en chaume et fournir le nécessaire pour la couverture

                                   ........................           50 livres.

Plus fournir une porte en bois blanc à l'écurie de 5 pieds et demi de haut sur trois pieds moins 1 pouce de largeur

                                   ......................  8 livres.

Plus, dans la cuisine du fermier, fournir un évier de pierre dure de 4 pieds de long sur 3 pieds de large

                                   ......................  8 livres.

 

 

TOTAL           293 LIVRES     17 SOLS

 

 

Tous lesquels ouvrages seront faits aux clauses et conditions qui suivent :

 

Scavoir

Qu'ils seront donnés au rabais et adjugés à celui qui les mettra à plus bas prix en donnant caution s'il en est requis.

Que les ouvrages seront faits selon les us et les coutumes et sujets à visites d'experts qui seront nommés par les entrepreneurs et acceptés par le révérent Père Dom Louis Natharel, Prieur dudit Prieuré de Bonqueval.

Appartiendront audits entrepreneurs tous les vieux bois après en avoir employé les meilleurs aux ouvrages ci-dessus dénommés et fait service tous ceux qui ne sont point renouvelés,

Seront, lesdites réparations, faites et parfaites, savoir, pour la maçonnerie, autour de la Saint-Martin prochain et pour les autres ouvrages au premier décembre aussi prochain pour le plus tard.

L'an 1727, le jeudi second jour d'octobre, nous Dom Eustache VIE, chargé de faire faire les réparations du Prieuré de Bonqueval, ayant écouté tous ceux qui se sont présentés pour mettre au rabais les réparations qui sont à faire au Prieuré, énoncées au devis estimatif de l'autre part et aucun ne les ayant voulu porter au plus bas...les nommés Louis Dambreville, maçon et François Bourgeonnier, charpentier, qui les avaient mis à la somme de 240 livres aux clauses et conditions portées au devis de l'autre part, nous les leur avons adjugés pour la somme qui leur sera payée au fur et à mesure qu'ils avanceront les réparations, à la retenue du tiers de la somme qu'ils ne pourront exiger qu'après la réception de leur ouvrage... en foi de quoi nous avons signé avec les entrepreneurs les jours et an ci-dessus."

 

Les travaux furent exécutés avec diligence car, le 16 décembre 1727, ils étaient terminés et réceptionnés, sous le contrôle de deux experts désignés par les entrepreneurs : Louis en Blanc, maçon et Jean Baptiste Vasseur, charpentier.

La vente des bois, effectuée en 1725, couvrait à peu près la dépense puisqu'elle avait rapporté 228 livres.

D’autres travaux exécutés en 1785, concerneront le Logis du Prieur et le corps de ferme.

 

Nous avons vu, au début de ce chapitre, que le Prieuré possédait une partie du Bois de Mansard dont il tirait revenus et bénéfices, l'autre partie appartenant à "Monsieur le Duc de Luxembourg" (Famille Montmorency).

 

 

L'an mil sept cent vingt quatre, le jeudi onze mai, Nous Nicolas LEMOINE, Arpenteur royal et prieur de la Maîtrise des Eaux et Forêts du Bailliage de Senlis, résidant à Montepilloy, Soussigné, certifie que dès l'ordonnance de Monsieur le Maître Particulier desdites Eaux et Forêts et à la requête de Monsieur le Procureur du Roy, je me suis exprès transporté au hameau de Boucqueval, terroir de Blaincourt, pour faire le mesurage et arpentage d'une pièce de bois taillis faisant partie du Bois de Mansart dépendant du Prieuré dudit Boucqueval, où étant, en présence de Dom Louis Natarel, Prieur dudit Prieuré, et de Jean Lefebre, laboureur demeurant audit prieuré et Garde desdits bois qui m'ont fait la démonstration des bornes, limites, portes et piquets,

Laquelle pièce parait contenir vingt quatre arpents et demi, savoir, 18 arpents de plein bois et 6 arpents de placiaux à l'extérieur de ladite pièce, du côté du midi tenant le total de ladite pièce, à septentrion, au terroir de Monseigneur le Duc de Luxembourg, d'autre côté, aux terres labourable dudit Prieuré et de l'autre côté, occident, au Bois de Mansart appartenant audit Seigneur de Luxembourg.

 

 

_____________________________

 

 

 

Ce bois est partagé en 15 parcelles dont l'exploitation ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la Maîtrise des Eaux et Forêts de Senlis.

Organisée sur 15 ans, elle permet de reboiser les parties dans lesquelles les coupes sont faites annuellement.

Par ailleurs, le Prieuré s'est assuré les services d'un Garde particulier chargé de veiller sur l'intégrité de la forêt. Le braconnier, le pauvre hère surpris à couper ou ramasser du bois, risque une lourde peine...

 

 

 

 

L'an mil sept cent quarante cinq, le quatre mars à la requête de M...., Maître des Eaux et Forêts de Senlis,...

Le lundi 22 février 1745, par devant Nous, Pierre Clément ROZE, Conseiller du Roy, Lieutenant de la Maîtrise particulière des Eaux et Forêts du Bailliage de Senlis,

est comparu Louis LEFEVRE, Garde du Bois du Prieuré de Bonqueval, demeurant audit Bonqueval, âgé de 20 ans.

dépose que vendredi dernier, 19 du présent mois, sur le midi où lui étant dans les bois dudit prieuré à faire les fonctions de sa charge, il aperçut dans le quart de réserve dudit prieuré le nommé François DURUFEL, vigneron, demeurant à Blaincourt, accompagné de deux de ses enfants qui coupaient du bois, que ledit DURUFEL avait déjà coupé une gaule de chêne de 4 à 5 pouces de tour qui lui servait de crochet pour abattre les branches des arbres qu'il voulait couper, que le déposant lui demanda pourquoi il coupait ainsi du bois et qu'il l'assignait à comparaître le lundi 22 du présent mois par devant les officiers de la maîtrise des Eaux et Forêts du bailliage de Senlis pour être condamné à une amende pour ledit délit, que ledit DURUFEL lui a dit qu'il se foutait de lui et qu'il voulait couper du bois pour faire un râtelier pour sa bergerie et que, voyant le déposant, il se mit en devoir de lui prendre sa serpe, ce sur quoi ledit DURUFEL continua à l'injurier en le traitant de bougre et de coquin en le prenant au collet et lui dit qu'il n'était pas de famille, il lui couperait la tête avec sa serpe, le déposant ajoute encore qu'avant de le quitter, ledit DURUFEL le menaça que, s'il faisait des rapports contre lui, il s'en repentirait...

 

      


4/28/2009

18ème siècle : suite

1780     Année de déluge dans Blaincourt. Deux orages d'une extrême violence sévirent dans la
            Commune. Il y eut cinquante maisons inondées. Dans les endroits les plus bas, il y avait
            quatre pieds et demi d'eau. (Date des orages : 19 Juin et 15 Août).

            On a descendu les cloches du vieux clocher le 21 Mars.

            Mariage de Louis Luc Hercule Bidault de Rochefort et Angélique Mérien  ( Angélique Claudine Mérien

            était la fille  de Jean Baptiste MERIEN, avocat au Parlement.

 

1781     Année d'abondance en blé, fruits et surtout en vin excellent. Certaines vignes ont fait 25
            muids de l'arpent. L'année fut très hâtive. On a moulu du seigle nouveau, au moulin de
            Cramoisy, le 24 Juin. La moisson, commencée à la mi-juillet était terminée début août.    Les vendanges

             ont commencé à la mi-septembre..

1782     Année de grêle. La plus grande partie du blé des Champarts de Bonqueval fut détruite.
            52 paroisses de l'0ise furent touchées par un ouragan. Le clocher de Blaincourt fut bâti
            en cette année 1782. On posa la première pierre le 27 avril et le clocher fut achevé le
            13 Novembre.

1783     Mariage de Louis Bachevillers (fils de Désiré Paul et de Geneviève Allart) et de Gabrielle Lecerf, fille de

             Jean-Christophe Lecerf et de  Marie Anne Pinsson, le 28 janvier

            Hiver très rigoureux. L'Oise fut gelée 69 jours.

             Décès de Philippe Charpentier, maître d’école, à l’eâge de 47 ans.

             Louis Luc Hercule Bidault de Rochefort est témoin au mariage de Georges Thibault et de Marie Desnos

1784     Hiver très rude. Il tomba de la neige pendant deux mois tous les jours.

            Au moment du dégel, de grands dégâts furent alors commis. Un moulin qui était sur le
            pont de Beaumont fut emporté par le courant.

1785     Il n'est point tombé de pluie de février à juillet. La sécheresse est telle que l'on fait des
            prières et des processions dans toute la France par un Edit du Roi.

            Beaucoup de prêtres refusaient d'aller en procession, entre autres le Curé de Louvres,
            près de Gonesse. Sur un commandement du Roi, il fut obligé d'aller à pieds nus de
            l'église de Louvres à l'Eglise Ste Geneviève à Paris, en procession conduite par une compagnie de

            Brigadiers.

           

            Fin des loyers et des baux, baux à cens et surcens qui appartenaient à la masse conventuelle de la

            Victoire.

            En faveur de l'hôpital de Senlis, il est dit : "7 livres 10 sols de rente foncière sur 11
            pièces de terre dûes par Jean François Allart et consorts plus 16 livres 10 sols et 6
            deniers sur une maison et quelques verges de terrains dus par Pierre de Paris.

1787     Bidault de Rochefort est major de la compagnie de l'arquebuse royale à Senlis.

 

1787   Epidémie de Suette miliaire , maladie épidémique se traduisant par d’abondantes sueurs

          et éruption de  petites vésicules ressemblant à des grains de mil, d’où son nom.

           L ’épidémie de  1787-1788 affecta 80 personnes dans le village et causa la mort de 20 

           malades.

 

1788     Année de disette. Il ne fit point d'hiver et le blé a manqué. Pour comble de malheur, un
            orage de grêle épouvantable sévit le 13 juillet et cause de graves désastres.Cet orage frappa toute la région

             (plus de  86 communes ) et causa la mort de plusieurs personnes dans les champs .

1792     12 Janvier : Testament de Blanche Adrienne de Bréda : ...400 livres pour leurs bons
            services à Bracq et sa femme, 300 livres à Germain Dumondel, 100  ivres aux pauvres de Blaincourt

             et de Bonqueval et un petit legs au vicaire, le citoyenPoullain.

            Elections , le 28 janvier, pour la Garde Nationale de 6 grenadiers, 1 Capitaine,
            1 lieutenant, 2 sous-lieutenants, 2 sergents, 4 caporaux.

1793     13 février : décès de Blanche Adrienne de Bréda , veuve de Luc Hercule Bidault de Rochefort

            Le 8 Juillet : un orage épouvantable : chemins dévastés, maisons inondées.

An 2     Le 6 messidor, un incendie détruit la maison de Jean Bachevillers.

            Pierre La Ruelle est Président du Comité de Surveillance.

4/4/2009

18EME SIECLE

 

18 EME SIECLE

 

A la mort de Louis XIV (1715), son arrière petit fils n'avait que cinq ans. Ce fut la Régence, le premier papier-monnaie et... la banqueroute.

Louis XV, dit le Bien-Aimé au début de son règne, par les nombreuses guerres qu'il mena, les dettes dont il couvrit le royaume, mourut détesté et méprisé.

Louis XVI, qui lui succéda en 1774 sous-estima le formidable mouvement qui allait renverser la monarchie.

 

Notre petit village compte alors un peu plus d'une centaine de maisons et, environ, 4 à 500 habitants.

 

1700    Marin  Vicaire

1701    Mallet François Eustache , Vicaire

1701     Rue du Pont. Elisabeth de MAHEE, veuve de Jean Louis de Chabert, Seigneur de Thiverny, loue une maison à        

            Blaincourt avec son fils Nicolas.

            Eté très chaud.

1704     Eté très chaud. Le 4 septembre, neige abondante à Beauvais.

           6 décembre :Louise de Rochefort est marraine de louise Le Cerf, fille de Jean et de Jeanne Camus

              (Il ne s’agit pas de Louise Bidault de Rochefort, sœur de Louis Luc Hercule , qui ne naiîtra qu’en 1724 et  décèdera le  le 26 juin 1805..

1706    Pelisson François,   Vicaire

1709     Hiver exceptionnellement froid

1711    Les Carrières sont déjà habitées comme l’atteste l’acte de décès de Pierre Caron en date du 1er novembre

1712    24 mai Mariage Jean Bansse et Marguerite Bansse. Signature «  de Rochefort de Bonqueval »

1716     Froid excessif.

            R Berrier Vicaire

1717    Contrôle du registre paroissial par  l’évêque le 23 juin

1718     Sécheresse. Récoltes grillées. Rivières à sec.

1719    M Lejeune Vicaire

1721     Arrêt contradictoire rendu au Grand Conseil, le 28 février, entre Lucrèce de Certieux,
            épouse séparée de Hercule de Bidault, Seigneur de Bonqueval et Mr le Prieur religieux
            au couvent de Saint Leu prenant fait et cause de leur fermier, des dîmes de Blaincourt
            par lequel ledit Prieur de Saint Leu et les autres gros décimateurs de Blaincourt ont été
            maintenus et gardés en la possession et jouissance de percevoir la dîme sur différents
            héritages, désignés audit arrêt et situés audit Blaincourt.

1722     Hiver très doux

            Bestelon Vicaire

1724     Froid extraordinaire

            25 août : Naissance de Louise Françoise Bidault de Rochefort, fille de Luc Hercule Bidault de Rochefort

            Ecuyer, Seigneur de Bonqueval et autres  lieux et de Blanche de Trossi, Dame de Bonqueval et autres lieux

            Le parrain est  François de Saint Leu, Avocat au Parlement, Conseiller du Roi et la marraine est Louise Lucrèce

            Bidault de Rochefort, épouse de Charles de …. , écuyer, Seigneur de Montigny.

1726     Eté très chaud

1727     Molle, Vicaire

1728     11 juillet :Dans l’église, à l’issue des Vêpres, devant les ‘curé, marguillier et paroissiens », François Lemoine,

            Docteur en médecine,propose, en la mémoire de ses cousines, inhumées à Blaincourt, la création d’une  fonda-

            tion , destinée aux malades pauvres de la paroisse, d’un montant. de 12 livres à prendre sur ses rentes et ses lo-

            yers. L’assemblée accepte la fondation.

            25 novembre : Naissance de Jacques Mathurin Bidault de Rochefort, Fils de Luc Hercule et Blanche Adrienne

            de Bréda. Il décèdera un an plus tard à Précy où il avait été placé en nourrice.

1729     24 septembre : Tempête et foudre.

1730     Jean Le Vasseur, Vicaire en Chef de ND de Blaincourt.

1731     Phénomène d'accousmate près de Clermont.

            11 juin : Mariage de Jean Philippe Legros , arpenteur et vigneron avec Nicole Hazard, qui demeurait à Rully,

            chez M de Bonqueval.Luc Hercule est témoin au mariage.

            13 juillet : Naissance de Geneviève Françoise Victoire Bidault de Rochefort, fille de Luc Hercule et de Blanche

             Adrienne de Bréda.

1733     Froid extraordinaire.

             Baptême de Antoine Claude Couvreur dont les parents sont concierges de M de Bonqueval. De même le parrain

             Claude Le Quint est-il aussi concierge et la marraine, Marie Marguerite….est-elle gouvernante.

1737    Jacques Guillotte, Vicaire (depuis 1736)

            24 novembre : Baptême de Jacques Couvreur. Sa marraine est Blanche Adrienne de Brédé de Trossi et

            le parrain est le curé de Précy

1738    Philippe Demichy est jardinier de M de Bonqueval

1739    15 janvier : Luc Hercule Bidault de Rochefort est témoin au mariage de Antoine Allart.

            Le 10 août, la  « première et principale » cloche de l’église est  baptisée «  Marie Sophie » Le parrain est

           « Monseigneur de Luxembourg »1740     Jean Delaruelle, né à Blaincourt, est cavalier du régiment de Rohan.

            Hiver très rigoureux; L'Oise gèle entièrement. Des inondations en décembre.

           14 mai Décès du vicaire Jacques Guillotte, 34 ans  Arrivée du nouveau vicaire :  Jean Louvet

            2 août :Signature de Blanche Lucrèce de Rochefort de Bonqueval sur un acte de naissance (marraine)

1741     Pierre Paul Delaruelle. Antoine Debrébant. Louis Le Roy. Michel Bansse. Denis Debrébant et sa femme      

            Jean Louvet, Vicaire

            Mariage de Michel Bansse (fils de Michel). Catherine Bachevillers, sage-femme.
            Mariage de Paul Debrébant (fils de Jean l'Aîné et de Marie Geneviève Decaux) avec
            Marguerite Bansse. Pinsson Louis et Jeanne Pinsonne.

            M de Bonqueval est témoin au mariage Debrébant

1742     Froid excessif. Décès de Jean Louvet, vicaire (27 ans) le 26 avril. Arrivée de Ledoux Etienne, en juin

             Jean Debrébant est marguillier de la fabrique
           

 

            Le vin de Blaincourt est distribué aux incurables de l'hôpital de Senlis (1/2 sétier par
            repas soit une chopine par jour, mesure de Paris les femmes n'en ayant que la moitié. )

                        (Mémoires Société archéologique de Senlis 1912 page 163)

 

1743     Eté très chaud

            27 mars : Décès de Marie Agnès de Rochefort, fille de Luc Hercule Bidault de Rochefort et de Blanche

             Adrienne de Bréda de Trossy.

1744     Louis Camus. Pierre Jambe. Jean Dumondel. Jean Pinsson. Jean Guigout. Claude Couvreur.ans environ

            Janvier : Décès de Luc Hercule Bidault de Rochefort à l’âge de 48 ans.

1745     Hiver très rigoureux.

1746     Chaleur et sécheresse intenses.

             4 Octobre : Meurtre dans la forêt

L’an mil sept cent quarante six, le quatrième du mois d’octobre par moy soussigné Vicaire en chef de la paroisse de Blaincourt a été inhumé dans le cimetière de cette église en vertu de l’ordonnance de Monsieur le Lieutenant des Justices de Précy, Blaincourt et Bonqueval aujourd’hui matin ,sur le réquisitoire du Procureur fiscal desdites justices , le cadavre du nommé Jean Poisson (ou Presson) natif de la paroisse  de Bornel domestique du Seigneur de Cassin, Capitaine des chasses de Monseigneur le duc de  Luxembourg qui a été trouvé tué d’un coup de fusil à balle ou lingot dans le Grand Chemin de la forêt de Blaincourt à Précy…………………………………

Maître Claude Matthieu Dupuis Lieutenant… Maitre François Charlier Procureur …………..

de camp, greffier desdites justices qui ont avec moi soussigné…

 

1749     Transaction passée devant Thibaut, Notaire à Saint Leu, en présence de témoins, le 2 juillet entre le  Prieur de Saint Leu, propriétaire pour un quart des grosses dîmes de Blaincourt, le fondé de procuration de Mr l'Abbé de Saint Germer de Fly, gros décimateur, pour moitié, dudit Blaincourt et le Prieur du Prieuré de Sainte Marguerite de Moran-ges, gros décimateur pour l'autre quart et Jacques Curé de Précy et de Blaincourt, annexe dudit Précy et, en cette qualité, propriétaire des dîmes royales dudit Blaincourt.

 

1751     Acte passé devant Mr Raince qui en a gardé minutes et son confrère Notaire à Paris, le
            26 Juin, entre Charles François de Montmorency Luxembourg, Seigneur de Précy et de
            Blaincourt, d'une part, le fondé de procuration (Saint Leu et Morangles)... par lequel a
            été fixée la limite des territoires de Blaincourt et Bonqueval sur lesquels lesdits gros
            décimateurs perçoivent la dîme, à raison de huit gerbes aux cent... et par ce même acte,
            lesdits gros décimateurs sont obligés de payer audit Seigneur, Duc de Luxembourg, une
            redevance de trois muids de grains formant douze sétiers, savoir, quatre sétiers de blé
            froment, quatre de seigle et quatre d'avoine avec deux cents de gerbes et ce, à proportion
            des parties afférentes à chaque gros décimateur.

1752     Dubois, Vicaire.

1754     Chaleurs excessives.

             M  Charpentier, maître d’école

             Dubus  Prêtre vicaire

1756     Froid rigoureux.

            Un fort tremblement de terre ébranle la région

1757     Inondations.

1758     Pépin, Vicaire, Curé de Précy

1759    Le Seigneur a-t-il le droit  de fixer à titre de droit de police la date d’ouverture des moissons par le ban d’août ?

             (comme cela est de tradition, par exemple, pour la date d’ouverture des vendanges ?)

            Les Religieux bénédictins de Saint Leu prétendaient, en qualité de Seigneurs haut-justiciers du lieu, avoir le droit

            d’y fixer le jour de l’ouverture de la moisson. Une sentence du Bailliage de Senlis de 1754 leur interdit d’inférer    

            dans les réglements de police et bans d’août.

           Cette sentence fait jurisprudence  et s’applique pour les Seigneuries de Mello, Précy, Blaincourt, Bonqueval,   

            Maysel, Cramoisy,    Montataire et Villers Sous Saint Leu. Il est même admis que dans les endroits oùu le ban

            de moisson a lieu, l’usage est de quelquefois permettre     aux  laboureurs de couper avant l’époque fixée , une

             certaine quantité de blé pour nourrir leurs journaliers.     

            Lucien David,  vicaire      (S’agit-il du futur curé de Lormaison qui siègera à l’assemblée des Etats généraux ?) 

1760     Eté très chaud.

1762     Hiver très froid. L'Oise gèle.

1765     Tempête

1767     Froid excessif. Chaleurs extraordinaires.

             De Vergie, vicaire

1768     Froid extraordinaire

1772     L'année 1772 fut une année de maladie et de mortalité. Depuis Noël 1771 jusqu'au mois
            de mai de l'année suivante, il mourut trente cinq grandes personnes. Année de peste, il y
            avait des jours où l'on constatait trois morts. Aussitôt qu'une personne tombait malade,
            en moins de deux jours, elle mourait.

1774     L'année 1774 fut une année de famine. Le blé était cher, on le vendait dix à douze écus
            le sétier. Une certaine quantité d'hommes prirent la résolution de se mettre brigandiers et
            voleurs. Ils allaient de marché en marché, pillaient et crevaient les sacs de blé, arrêtaient
            les bâteaux sur l'Oise et les voitures sur la route. Ils allaient dans les grosses maisons et
            prenaient tout ce qu'ils trouvaient à leur convenance. Cette multitude de gens augmentant
            sans cesse, la police fut alertée. On sonnait le tocsin quand on voyait arriver ces troupes
            de vagabonds, armés, chacun d'un grand bâton long de trois pieds et demi. Tout celà
            dura trois semaines. Mais la Cour de France, informée de ce qui se passait dans les
            marchés de Précy, Beaumont; Mouy, Méru décida l'envoi d'un régiment de dragons qui
            mit fin à la révolte. Une partie de ces brigands fut envoyée aux galères, d'autres furent
            fouettés et marqués.

            De Vergie, vicaire de Blaincourt

1775    Pépin, Curé de Précy , officie à Blaincourt

1776     Monsieur Patout Jean Baptiste est mort le 29 Juin. Il avait  29 ans . Vicaire de Blaincourt, il était arrivé à la    

             Saint   Martin de l'hiver 1775, année de jubilé universel de l'année sainte.

             Clémént  le remplace.

1777     Appelée l'année des trois béquilles (sans doute par référence aux trois sept qui
            composent le nombre), elle fut une année de stérilité. Point de vin ni de fruits. On a
            vendu le vin quinze sols la pinte et soixante six livres la pièce Champagne.

1778     Année de confirmation, le cinq février, Monsieur Clément étant vicaire de Notre Dame
            de Blaincourt.

            Devant Mtre Thibaut, notaire à Saint Leu, bail passé avec François Pinsson, laboureur à
            Blaincourt et sa femme, pour 160 livres de loyer.

2/26/2009

Dix septième siècle (Suite)

 

                                     ECOLE

 

 

Pour les plus chanceux des enfants, sept ans est l'âge de l'école où ils apprennent plus ou moins régulièrement, avec la prière et des rudiments de catéchisme, à lire et à écrire au moins leur nom. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas alors le curé qui se charge de cette oeuvre éducative, mais une sorte de "Maître Jacques" à la fois sacristain, chantre, fossoyeur, balayeur de l'église et jardinier.

 

La communauté villageoise lui assure un traitement minimal et le logement dans une sorte de maison commune, dont la salle sert de classe..."

 

LA FABRIQUE

 

 

Ce   terme ne désigne pas une quelconque industrie ou manufacture mais le "temporel" d'une paroisse, c'est à dire ses biens, ses revenus et l'organisme chargé de les gérer.

Celui-ci est constitué d'une ou plusieurs personnes généralement élues par les paroissiens.

Les comptes de fabrique, longtemps fort négligés, sont surveillés rigoureusement depuis la fin du XVIIème siècle.

 

Ce siècle est, d'ailleurs très bénéfique pour la trésorerie de celle de Blaincourt. Outre la "fondation" instituée par Mme de Certieux (Catherine Guilbon) on trouve les dons suivants (Inventaire de la fabrique 1790. Biens de 1ère origine. ADO I QII 595).

 

1) Copie du Testament de Antoine FORTIE 14 octobre 1602     : 40 livres de rente.

 

2) Donation de Jean Richard de Monceau :        1604  :  20 livres de rente.

 

3) Contrat de vente fait à l'Eglise par Jean de Quen et Suzanne DUBUT, sa femme, demeurant à
    la Rue Verte (1632).

 

4) Copie du testament de Claude Fortier (1661) : trois mines d'héritage données.

 

5) Hector SEZE, prêtre curé de Blaincourt, contre Louis Gourlé et sa femme (1664).

 

A travers les actes de décès contenus dans les registres paroissiaux, on trouve de nombreuses « fondations », qu’elles soient perpétuelles ou limitées dans le temps,  faites par des veuves , des veufs , allant de 20 sols à 20 livres , en échange de messes ou de  cérémonies

Donations auxquelles viendra s'ajouter, en 1737, celle de Nicolas d'HETRUS, prêtre curé de Blaincourt, par testament.

 

 

Ce même inventaire de 1790 répertorie le mobilier de l'église comme suit :

 

                        Vases sacrés en argent

                        Burettes et bassin en étain

                        4 croix de cuivre dont une sert pour la procession

                        2 lampes de cuivre avec un encensoir

                        8 chandeliers de cuivre

                        9 chapes de trois couleurs (blanche, rouge, noire, le tout fort vieux et aux deux
                        tiers usés)

                        6 vieux surplis aux 3/4 usés et 5 vieilles aubes, une 6ème meilleure.

                        6 à 7 nappes d'autel fort vieilles et bien usées et des livres neufs pour la
                        célébration du service divin.

 

Dans le répertoire des biens nationaux vendus au cours de la Révolution et de l'Empire (Arrondissement de Senlis ADO) on peut aussi apprendre que la fabrique possédait : "sept arpents 1/3 et douze verges de terre, un quartier et demi de terres et de vignes".

La fabrique perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle : ainsi (ADO 2 V 166). Le curé Delecambre, décédé en 1808, laisse à la fabrique une rente annuelle de 57 frs à la charge de faire acquitter 25 messes par an et de le faire recommander au prône chaque dimanche et fête, à perpétuité.

Par testament olographe du 19 juin 1885, Jean-Pierre PINSSON institue aussi une rente annuelle de 25 frs pour 12 messes par an.

 

Enfin, pour l'anecdote (ADO I Q 2) :

24 germinal an II : Jean Antoine Debrébant, Maire de la Commune, porte les cordes des cloches
                                 de la commune à Verneuil.

15 ventôse an II : La voiture de Jacques Pinsson est réquisitionnée pour transporter le linge et
                                les meubles enlevés à l'église à Senlis.

 

 
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